Mercredi 14 Octobre

Excursion réservée avec l'agence Latinorizons, (très bien) nous partons ces 4 prochains jours pour l'Altiplano. L'agence se trouve dans la rue qui monte au morro. Il faut sonner à l'hôtel "le petit clos" et insister.


Nous partons donc ce matin d'Arica vers 11h, avec 1h de retard, soi disant un problème de pneu crevé, direction Putre, le parc national Lauca.
Nous commençons par faire le marché agricole indien d'Arica. Après avoir fait le plein du 4*4, direction la vallée d'Azapa. Ici, il ne pleut jamais, nous sommes dans la région la plus aride au monde. Les villages en bas sont verts grâce au fleuve San Jose et cela permet aussi d'avoir des cultures, papayes, maïs, olives, goyaves ...
Ensuite nous visitons le musée archéologique de San Miguel. Culture Moche, Inca... Ivan notre guide nous explique super bien, ça complète ce que nous avons déjà vu au Pérou, et puis les momies Chinchorro, peuple avant l'arrivée des Incas.
Après plusieurs villages Aymaras, nous arrivons à Putre, village de l'altiplano andin en fin d'après midi. Nous sommes à 3 500 m d'altitude. Quelques constructions datent du 17ème siècle comme son église construite en 1670 et restaurée en 1871.
Notre guide chauffeur s'appelle Ivan. Le contact passe de suite. Je comprends tout ce qu'il dit et lui veut apprendre le français. Il a vécu 28 ans au Danemark...
Il veut m'apprendre quelques mots de la langue Aymara... Mais j'ai déjà du mal avec l'espagnol.
Sur la montagne... La caravane des lamas...

Nous traversons des petits villages aux églises andines, comme le village de Socoroma.


La grosseur du tronc de l'eucalyptus !

Jeudi 15 Octobre

Départ à 8 h ce matin après avoir passé une nuit très froide malgré 3 grosses couvertures en laine de lama.

La toilette est plus que rapide, ça caille !
 
Direction le village de Parinacota à 4 392 m, où les habitants sont d'origine Aymara. Ils vivent de l'élevage de lamas et d'alpagas. Son église date du 17ème siècle.
Les paysages sont plus que splendides ! et ces 2 volcans, le Parinacota (6 342 m) et le Pomerape (6 282 m) qui nous narguent à chaque virage ...
Puis nous passons par les pâturages de Chucuyo avec encore tous les lamas et les alpagas, toutes sortes d'oiseaux, 130 espèces, nous nous régalons de les prendre en photo.
Les lagunes de Cotacotani (on se croirait en Islande !) se laissent découvrir en haut de la piste puis nous arrivons au lac Chungara à 4 517 m d'altitude, lac le plus haut du monde !
Avec vue sur tous les volcans, Parinacota, Sajama en Bolivie, Payachutas.... Superbe pique-nique avec vue sur le lac... C'est magnifique !
Sur la piste, Ivan me montre un tambo. J'ai pas pris de photos.... Mince.
Il m'explique qu'à l'époque des Incas il y avait des messagers qui parcouraient plusieurs km par jour pour donner des infos, des objets ou de la nourriture. Ces messagers se relayaient et s'arrêtaient dans ces Tambos sortes de petits relais de poste.
Puis nous retournons à Putre. Nous changeons d'hôtel, celui là a le chauffage et des couettes sur le lit, que du bonheur, nous allons pouvoir nous doucher !

La piste que nous avons parcourue aujourd'hui est la seule route qui relie le Chili à la Bolivie (La Paz). Elle est donc empruntée par tous les camions Boliviens qui roulent très très vite et qui font beaucoup, beaucoup, énormément de poussière, bonjour les fringues, les oreilles, les narines et tout et tout.... !!!
Tous les camions font la queue à la frontière, au moins 3 km !
Impressionnant !!!

Vendredi 16 Octobre

Aujourd'hui, direction le salar de Surire à 4 245 m d'altitude en passant par la réserve des vigognes, le volcan Guallatire, le rio Lauca, les bains de Polloquere, le parc Isluga et le volcan du même nom... Un ancien village en ruine de chercheurs d'or...

Nous croisons quelques viscaches, sorte de lapins.

Les paysages comme hier sont de toute beauté ! Magnifique ! Grandiose ! J'adore ces paysages ! Je ne m'en lasse jamais....
Sur la rive nord du Salar de Surire, les chiliens exploitent du borax.
La réserve nationale des vigognes s'étend sur 131 hectares à une altitude comprise entre
4 300 m et 5 800 m.
Le volcan Isluga haut de 5 550 m est coiffé d'un cratère bien préservé parait il de 400 m de large.
Le village d'Isluga à 3 900 m à la particularité de ne pas être habité. Les habitants ont quitté leur maison et aujourd'hui le village n'a qu'un rôle cérémoniel.
D'un seul coup, Ivan s'arrête sur le côté de la piste et nous dit "baños" !  Mais....
Nous sommes en plein désert, où sont les toilettes ???
Ah là ! en contrebas, effectivement, personne ne peut voir de la piste, et puis il y a juste une petite touffe d'herbe !!
Sur le bord du chemin, nous croisons quelques petits villages ont l'air isolé. 
En fait, ici, les descendants des Aymaras sont semi nomades. Ils se déplacent avec leurs troupeaux de lamas au gré des pâturages. Ils ont plusieurs petites maisons.
Certains descendent même jusqu'à la mer pour rapporter du poisson.
Leurs maisons n'ont pas l'eau courante, pas de douche. Elles sont toujours faites en Adobe, entourées d'une palissade. Le toit est aussi toujours en tôle ondulée.
Nous nous arrêtons au tout petit village de Guallatire, du même nom que le volcan pour prendre un maté de coca pour éviter le mal d'altitude. Une cinquantaine de maisons composent ce village pré-hispanique. Son église du 17ème siècle blanchie à la chaux possède un clocher séparé orné aux quatre coins.
Nous arrivons à Colchane, ville frontière avec la Bolivie .... Drôle de sensation ....
Yvan préfère coucher à Cariquima, au pied du volcan Isluga afin d'avoir à éviter de sortir pour manger car nous sommes à 4 000 m d'altitude et il fait très froid la nuit. D'ailleurs, nous retrouvons les fameuses couvertures... Très lourdes sur les jambes.
Ici tout le monde porte un bonnet sur la tête même à l'intérieur des maisons, nous sommes chez les Aymaras, les petites dames a la peau couleur foncé, les yeux pétillants et toujours le sourire aux lèvres. Ici pas de chauffage, un générateur pour l'électricité qui s'arrête à 23h.

Samedi 17 Octobre

Nous quittons le village de Cariquima pour Iquique, ville de bord de mer, la ville où il y a la fameuse dune du Dakar ! Mais ville pas très sûre à part le centre ville qui était un haut lieu de vestige de salpêtre.

D'ailleurs, nous passons par Huara, Humberstone et Santa Laura ancien site de salpêtre, aujourd'hui ville musée. Les conditions de travail étaient très dures. Des familles entières y travaillaient y compris les enfants.
Nous passons à travers la Quebrada de Aroma, je crois. C'est magnifique ! 
Nous traversons des champs de cette herbe jaune qui rend ce paysage couleur or. Cette herbe qui fait partie intégrante de la vie des indiens Aymaras dans ces régions isolées d'altitude.
Les troupeaux de camélidés s'en nourrissent. Mais elle entre aussi dans la fabrication des briques d'adobe ainsi que la couverture des toitures des maisons et des églises.
Quelques voitures passent là, sous notre nez, rapide, en face de nous, sans immatriculation ? Ivan nous raconte qu'il s'agit de voitures volées qui passent les frontières... D'ailleurs il me dit de cacher ma caméra. On ne sait jamais !!!
Nous verrons aussi le fameux Géant d'Atacama, sur le Cerro Unita.

Yvan notre guide, est super sympa, il nous dépose à la station des bus (tur bus) afin que puissions prendre nos billets pour demain.
Car nous partons dès demain pour San Pedro de Atacama. Notre bus est à 7h55.
Ensuite, il nous dépose à l'hôtel.
Nous avons bien sympathisé avec lui. Du coup, il nous réserve les 2 nuits du retour à Arica à l'hôtel qui fait parti de l'agence Latinorizons. Très bien organisé.
Nous devrions le revoir et surtout il nous a gentiment proposé de nous emmener le 28/10 à l'aéroport de Tacna au Pérou pour nous aider à passer la frontière. 
Hostal Cuneo à Iquique au rez de chaussée, eau chaude pas facile à réguler ou trop chaud, ou trop froid  -> pas terrible, hyper bruyant !

Dimanche 18 octobre

Nous prenons le bus à 7h55 pour Calama.

Après 6 h de bus en longeant un bon moment la panaméricaine qui a beaucoup souffert, il ne faut pas qu'il pleuve, sinon on ne passe plus car elle est à flan de dune immense.
A Calama, notre bus pour San Pedro est à 17h30 Nous en profitons pour acheter les billets de retour pour Arica en cama. (Couchette)
A 17h30 pas de bus.
18h pas de bus.
18h30, pas de bus
19h35 un bus arrive, mais ce n'est pas le nôtre.
Un des chauffeurs super sympa m'emmène au bureau de Tur Bus afin de changer l'horaire de notre bus et prendre celui là car le nôtre a plus de 2h de retard.
On ne se voit pas attendre encore 1 h !!
Du coup, nous arrivons à San Pedro de nuit, avec 1h de retard et nous nous perdons dans cette petite ville, sac au dos, fatigués. Alors qu'au départ on frimait parce que nous étions déjà venus ici !!!
Nous arrivons à l'hôtel, il est 21h. Nous avons faim. Ouf il y a un petit resto pas loin.

Lundi 19 Octobre

Aujourd'hui, bien sur, c'est repos à l'hostal Elim, très bien tenu par la gentille Maria.


Nous rencontrons Albert et Corinne. Nous avons les mêmes âges et rencontrés les mêmes malheurs....
Nous passons la journée ensemble. Ça fait du bien et mangeons une bonne glace, quelle rigolade !
Ce sont des fans de montgolfière.

Mardi 20 et 21 Octobre

Toujours repos.

Nous prospectons les agences et les voitures de location.
Ce soir, nous avons rendez vous avec Santiago Atias, un Chilien qui a vécut en France et qui organise des tours.
Mais la décision est prise, nous passons demain chez Europcar pour louer un véhicule, c'est moins cher qu'une excursion.
L'église de San Pedro a été restaurée... Elle est super belle !
Nous sommes déçus car nous ne reverrons pas Aurélien de la Rose d'Atacama... Personne ne sait ce qu'il est devenu ou ne veut dire les choses... Un mystère !
L'église de San Pedro de Atacama

Jeudi 22 Octobre

Départ à 9h30 avec la voiture de location direction le nord. Nous suivons les conseils d'Ivan.

 

Nous commençons par les termes de Purimata en pleine nature.
Nous longeons le canyon de Guatin pour arriver au village atacaménien de Machuca. Superbe ! Et surtout j'aime sa petite église.
Toutes ces maisons sont faites à partir d'adobe, terre mélangée à de la paille puis séchée au soleil, toujours le toit en tôle avec un rajout d'herbes dessus. Ces maisons n'ont pas de chauffage.
Il fait très chaud dans la journée mais froid la nuit.
Puis direction les geysers del Tatio, même s'il est trop tard pour les voir car il n'y a plus assez de différence thermique. Le mieux pour les voir c'est soit au lever du soleil, soit à la nuit tombée.
Mais comme nous voulions voir le site.... Moins important qu'en Islande !
Nous reprenons la piste, direction le village de Caspana. Beau petit oasis perdu dans le désert d'Atacama au bord de la rivière alimentée par la fonte des neiges de la cordillère. Là, on cultive presque de tout en espalier !
Je ne me lasse pas de ces paysages. Mon regard est accroché à ces montagnes aux sommets enneigés, cette cordillère, frontière avec la Bolivie.
Je me sens bien petite face à ce spectacle.
Nous nous concentrons sur ce qui nous entoure, en savourant la chance d'être là !
À chaque minute, c'est .... Waouhhhh que c'est beau.... Mes yeux s'embrument de tant d'émotion.
Je ne peux pas vous faire sentir, mais il y a plein de petites fleurs qui embaument l'air ...
Nous n'aurons pas le temps d'aller aux termes de Turi, nous continuons vers le village de Chiu Chiu, sur le chemin de l'inca où l'église est la plus ancienne du Chili. Superbe ! Les portes et la toiture sont en bois de cactus. Les lanières en cuir de lama.
Sous le règne des Incas, entre 1450 et 1532 un réseau de sentiers a été construit du nord au sud, reliant la côte aux Andes, dans l'espoir de contrôler le royaume. Au total 45000 km de sentiers ont été tracés dont le chemin de l'inca.
Nous reprenons une piste pourrie, d'un seul coup, c'est le plat total, du plat devant, derrière, le sable est blanc, puis noir, direction San Pedro et la vallée Arcoiris.
Nous passons à proximité de la mine de Chuquicamata, la plus grande mine de cuivre au monde !
Nous arrivons sur la piste de la vallée arcoiris (arc en ciel) c'est très mal indiqué, nous passons plusieurs petits gués et devons faire demi tour, ce n'est pas par là. Du coup, dans le sable, en voulant faire demi-tour nous avons failli y rester....
Nous retrouvons la bonne piste et là, le paysage s'ouvre à nous, superbe.... avec le coucher du soleil...

Vendredi 23 et Samedi 24 Octobre

Nous allons rendre la voiture.

Nous rencontrons des français partis pour 8 mois... Ils arrivent au bout de leur voyage...

Nous repensons à notre belle balade d'hier.
Le désert d'Atacama n'est pas comme un autre désert, ici, il n'y a pas de dunes de sable. Nous sommes dans un terrain lunaire fait de sel et de minéraux.... Le Pacifique passait par là il y a très longtemps et allait jusqu'au lac Titicaca.
Les dunes sont remplacées par la cordillère des Andes ou le rien, l'infini, l'immensité .....

Je savoure chaque seconde, je suis et serai toujours enivrée de ces paysages !


Les maisons en adobe :

 

 

Le volcan Licancabur, beaucoup plus enneigé que l'année dernière

 

 

Le chañar, un arbre à fruits à coque, délicieux en glace ou en sauce...

Dimanche 25 Octobre

Aujourd'hui est notre dernier jour à San Pedro.

Il fait toujours très chaud et l'air toujours aussi sec.
Nous avons rencontré un couple de motards français. Ils sont là pour 5 mois.

Nous attendons le bus de 20h pour Arica. Nous devrions arriver demain matin vers 6h.
Et oui, nous retournons à Arica afin de repasser la frontière Péruvienne.

Lundi 26 et Mardi 27 Octobre

Nous arrivons à Arica, il est 6h du matin. Et nous n'avons rien mangé depuis hier midi. La compagnie Tur Bus ne donne pas de plateau repas.

Nous prenons un taxi pour notre hôtel, Le Petit clos..... En espérant qu à cette heure là, quelqu'un va nous ouvrir la porte.
On sonne ..... Et à peine réveillés nous reconnaissons Ivan, qui lui, n'est pas très réveillé.
Il nous donne une chambre, nous nous étalons sur lit.
Nous dormirons 2h30.
Vers 9h, nous prenons un copieux p'tit déj. En compagnie d'Ivan, cette fois un peu plus réveillé.
Une autre chambre nous attend avec un petit balcon et vue sur la mer.

Arica

Ivan pendant notre balade sur l'Altiplano

Mercredi 28 Octobre

Les voyages à pied nous apprennent la patience et le savoir attendre.

Il est midi et nous attendons Ivan. Nous avions RV à midi. Après un problème de voiture ( papier pour la frontière) le voilà qui arrive en compagnie de son épouse.
 
Il est 14h.
Choses promises, il a fait nos courses au marché indien agricole et nous voilà avec nos provisions de coca, ( huile, pommade et maté )
Nous partons chez lui pour changer de véhicule. 
L'heure tourne mais il ne s'inquiète pas.... Tenemos tiempo ! ( nous avons le temps) Ça c'est le Chili !
Nous passons à la station service, puis la frontière arrive. Avec lui et son épouse, tout se passe à merveille.
Nous discutons un peu et nous arrivons déjà à l'aéroport ! 
Que le temps a passé vite, là, dans la voiture ..... Pourquoi les minutes ne sont pas toujours identiques, là, j'aurais voulu que le temps s'arrête, ne pas repartir, rester au Chili, peut être dans une autre vie, je serai un Alpaga ou un oiseau qui vole au gré des vents, libre dans les airs de l'Altiplano.
Mais non, nous sommes arrivés à l'aéroport de Tacna au Pérou, mince, je me réveille.
Une photo souvenir.... Clic, c'est dans la boite ! Au mois de janvier, lui et son épouse s'envoleront pour Barcelone alors nous leur avons proposé de passer chez nous....
Un peu de Chili dans notre petit village....
Nous mangeons un peu, passons nos sacs au contrôle, puis nous regardons l'heure, et là, le temps s'arrête 1 seconde, nous sommes au Pérou, il est 2 h de moins qu'au Chili... Nous avons 3 h d'avance...
Il va falloir attendre, encore et encore. Il est 15 h 15, notre avion est à 18 h !!!
Et encore des parties de Yam !
Encore une surprise, l'avion se pose à Arequipa pour repartir sur Lima.
Nous avions oublié le bruit des Péruviens.
Nous arrivons à Lima, à l'hôtel, il est 21h30 .

Jeudi 29 Octobre

En fait, nous n'avons pas beaucoup dormi, la chambre donnant sur la rue, le brouhaha des klaxons et des alarmes de voiture, eh oui, nous sommes au Pérou, pays du bruit. Plus une procession en pleine nuit.... Eh oui ça leur arrive, vers 4h du matin, on défile dans les rues avec musique et tout.....


Ce matin, nous avons demandé à changer de chambre, ça été difficile, mais dès que je leur ai annoncé que nous allions changer d'hôtel, comme par hasard, une chambre devient disponible !

Puis petite balade dans Lima, il fait beau, le soleil est au rendez vous, la chaleur aussi.

Vendredi 30 Octobre

Encore une petite balade dans Lima, nous avons fait les achats de dernière minute et le quartier chinois et toujours le mercado central avec tous les fruits dont nous avons faits une cure !

Le fruit sur la photo est le Maracuya.

Les sacs à dos sont pleins !
Nos yeux et nos cœurs aussi sont pleins.
A midi, nous avons fait un résumé de tout notre voyage avec celui de l'année dernière.
Encore une fois, celui ci a été riche en émotion, rencontres, paysages, animaux...
Le retour va encore une fois être difficile. Il va falloir réapprendre à vivre le quotidien, le sans rien de prévu pour le lendemain, le rien à faire, à voir, à préparer. Le Rien.
Ne pas refaire son sac, ne pas réserver d'hébergement, ne pas faire les agences .... Ne pas .....
Cela va prendre un petit peu de temps, comme l'année dernière. 
Mais nos amis sont là pour nous aider.
Et puis au fond de notre cœur, il suffit de ressortir les images.... Eh hop, on est repartis !
Au total, ces 4 mois passés en Amérique du Sud, cette façon de voyager, ( qu'il faudra que je vous explique) resteront gravés au fond de notre cœur pour toujours....
Un petit tour d'horizon, mais c'est difficile car tout est beau et tout est différent !
Pour les paysages : L’Équateur, le Pérou, La Bolivie, le Chili, l'Argentine, les Galapagos
Pour les sites archéologiques et l'histoire : le Pérou
Pour les rencontres : l’Équateur, le Pérou, le Chili
Pour les costumes : le Pérou du Sud, l’Équateur du Nord, la Bolivie
Pour les animaux : les Galapagos, la Isla de la Plata, la Patagonie et au dessus de 3 500 m d'altitude (Pérou, Bolivie, Chili, Argentine avec tous les Lamas, Alpagas, Vigognes, Oiseaux ...)
Pour la joie de vivre : l’Équateur, le Pérou....
Pour la douceur de vivre : le nord du Chili (pas fait le sud)



Le quartier chinois de Lima

Samedi 31 Octobre, Dimanche 1 et Lundi 2 Novembre

Nous prenons l'avion ce soir vers 21 h.

En fait, il a 2h de retard. Nous partons à 23h.

 

Nous ratons la correspondance à Madrid pour Toulouse.

Sur le billet est noté lune mauvaise porte d'embarquement. Nous prenons le métro 2 fois.

Aïe, c'est raté, et la personne à l'embarquement ne veut rien savoir, pourtant l'avion est encore là, à 3mn près, c'était bon !

 

Il nous faut donc récupérer nos sacs. Il n'y a personne pour nous renseigner. On court. On ne fait que courir. 3/4 plus tard, nous courons pour faire changer les billets pour le vol de 21h20.

Ouf, il y a de la place. On ne se voyait pas dormir à Madrid.

 

Désolée de dire ça, mais à l'aéroport de Madrid, les gens devraient voyager plus souvent.

 

IL N'Y A PERSONNE !

et quand il y a quelqu'un, les infos sont données au compte gouttes !

 

Même pour acheter une bouteille d'eau, il n'y a personne, c'est dans un distributeur.

Où sont passés tous les petits vendeurs ambulants d'Amérique Latine ?

 

On est dégoutés !

 

Nous retrouvons Maurice, une personne avec laquelle nous avions discuté à Lima, pendant le retard de l'avion. Il nous apprend qu'il a fait beaucoup de vélo. En fait il est connu !!!

Avec lui, le temps passera plus vite. Il nous montre ses exploits par l'intermédiaire de journaux ...

Pour le retrouver, c'est par ici :

http://www.ledauphine.com/isere-sud/2012/02/09/il-a-deja-parcouru-des-milliers-de-kilometres-avec-son-velo

 

L'arrivée sur Toulouse qui était prévue vers 18h se fera à 22h45.
Et comme à Toulouse, ils ont installés un super tram, il n'y a plus de navettes qui va aux hôtels.
On se tape de nuit, 1/2 heure de marche avec nos sacs à dos et avec un vent à plus de 100 km/heure ! Je tiens à peine debout !

Le lendemain, comme il n'y a plus de navette non plus qui va à la gare de Toulouse direct, ( merci au tram) nous prenons un taxi car nous sommes fatigués. Le prix du taxi n'est pas le même qu'au Pérou, bien sur !

 

Nous arrivons à la gare.

 

Notre train a 10 mn de retard. Puis l'étiquette change d'un seul coup -> 1h45 de retard !!!

Et à nouveau -> 1h30 de retard !!!

 

Nous arrivons à la gare de Béziers, il est 14h45.

 

Nous sommes contents d'arriver et d’apercevoir Brigitte qui nous ramène à la maison.

 

 

N'est ce pas qu'il est beau celui là, avec la tortue !!!


Et voilà, nous on a fini not' boulot ... !!!! on a rempli notre mission !!!


Va falloir nous laver maintenant !!!

Dernières photos ....


NO comment !

 

Hasta luego America del Sur !

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